Le critère de Kelly répond à la question qui vient après la détection d'une value bet : combien miser ? Sa formule — avantage divisé par cotes moins un — engage une fraction de votre bankroll proportionnelle à la taille de votre avantage et à la probabilité que le pari passe.
Supposons une cote de 2.20 sur un lancer de pièce réellement à 50/50 : cote équitable 2.00, donc vous avez un réel avantage. Kelly dit de miser (0.5 × 2.20 − 1) ÷ (2.20 − 1) ≈ 8.3% de votre bankroll. De meilleures cotes ou une probabilité plus élevée font monter la fraction ; un avantage plus faible la ramène vers zéro.
Deux leçons se cachent dans la formule. Premièrement : quand votre avantage est nul, Kelly dit de miser zéro. Parier sans avantage n'est pas du divertissement avec un potentiel haussier — c'est un don programmé, et aucun plan de mise, martingale ou "système" n'y change rien. Deuxièmement : même avec un vrai avantage, les mises Kelly sont étonnamment petites et le Kelly complet ressemble à des montagnes russes. La plupart des professionnels utilisent un quart ou un demi-Kelly, acceptant une croissance plus lente pour des variations supportables.
Nous publions la taille de l'avantage plutôt que des conseils de mise — mais Kelly reste la grille de lecture honnête : un avantage de 3% justifie un petit pari discipliné, pas un coup de poker qui engage la bankroll. Quiconque vous dit le contraire vend de la variance comme si c'était une certitude.
Voir comment nous appliquons cela sur chaque match dans notre méthodologie. Méthodologie →
Espérance de gain (EV) Variance et taille d'échantillon Value bet
Voyez ces idées à l’œuvre dans notre historique public — chaque pronostic enregistré avant le coup d’envoi, pertes incluses.